Nous ne devons pas faire grand état des manquements des autres personnes, (1) parce que nous sommes confiants en Dieu et nous acceptons tout ce qu’il nous destine ; (2) parce que nous ne devons pas prendre la place de Dieu en essayant de les punir d’une quelque manière que ce soit ; et (3) parce que ces personnes se sont révélées « pauvres en Dieu » et nous avons pour devoir de les aider à évoluer spirituellement et non pas de les abandonner à elles-mêmes.
Verset 2.54 : O vous les riches de la terre! Les pauvres sont mon dépôt que j’ai placé parmi vous. Veillez sur ce dépôt et ne soyez pas uniquement absorbés par votre bien-être personnel. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).
Louange à Toi, mon Dieu ! Je témoigne que si les gens se dirigeaient vers Toi avec la vue que Tu as créée en eux et l’ouïe que Tu leur as donnée, alors ils seraient attirés par une seule parole, celle qui a été descendue de la droite du trône de Ta Grandeur et par laquelle leurs visages s’éclaireraient, leurs cœurs se tranquilliseraient et leurs esprits voleraient dans l’espace de la puissance-irrésistible de Ton Unicité et le ciel de Ta Seigneurie. Je Te demande, ô Toi le Roi des Noms et le Possesseur de la Terre et du ciel, de faire de Tes Bien-aimés les coupes de Ta miséricorde en Tes jours, pour que les cœurs de Tes serviteurs s’en trouvent revivifiés. Puis, fais d’eux, mon Dieu, les pluies du nuage de Ta Grâce et les vents du printemps de Ta Providence, pour que les terres des cœurs des êtres que Tu as créés en deviennent verdoyantes et qu’il y pousse ce qui exhale leurs parfums dans Ton Royaume, afin que tous y trouvent les senteurs du vêtement de Ton Ordre. En vérité, Tu es le Tout-Puissant sur tout ce que Tu veux. Par Ta puissance-irrésistible, mon Dieu, celui qui boit à la coupe qui circule de la main de Ta Miséricorde, se détache de tout ce qui n’est pas Toi et attire, par une parole de lui, Tes serviteurs qui s’étaient endormis sur la couche de la négligence et de l’oubli ; ils se dirigent alors vers Tes Grands Signes, ne désirant que Toi et ne demandant que ce que Tu leur as destiné de la plume de Ta sentence, dans la tablette de Ton décret. Alors, mon Dieu, par Ton Nom le Plus Grand, fais descendre, sur Tes Bien-aimés, ce qui les rapproche de Toi en toutes circonstances. En vérité, Tu es le Fort, le Puissant-Irrésistible, Celui dont on recherche l’aide. (Prières de Baha’u’llah, éditions EDITORA BAHA’I, BRASIL. Prière N°113).
Voir aussi :
Ne pas se préoccuper des manquements des autres âmes
Notre rôle principal, en tant que parents, est de guider nos enfants vers Dieu
A la croisée des chemins… Puis, la dernière ligne droite
Conduite à tenir devant les épreuves
27 mai 2010 à 23:42 |
[...] Voilà pourquoi nous ne devons pas nous occuper des manquements des autres âmes [...]
19 juin 2010 à 06:15 |
[...] Voilà pourquoi nous ne devons pas nous occuper des manquements des autres âmes [...]
19 juin 2010 à 06:40 |
[...] Voilà pourquoi nous ne devons pas nous occuper des manquements des autres âmes [...]