Archive pour mars 2010

L’humilité est un tremplin vers la pure affection et l’amitié vraie.

30 mars 2010

Parvenus à ce niveau de notre évolution spirituelle vers Dieu, l’humilité devient un caractère très important à viser, car elle constitue un tremplin vers la pure affection et l’amitié vraie.

Verset 1.40 : O fils de l’homme! Parcours l’infini de l’espace et précipite-toi dans l’étendue du ciel, tu ne trouveras le repos que dans la soumission à Notre commandement et l’humilité devant Notre Face. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Si le souhait du chercheur épris est de vivre dans la proximité de l’Attirant (Majdhúb), qu’il sache que nulle âme ne peut siéger sur ce trône royal si elle n’incarne la beauté de l’amour. Ce domaine ne peut se dépeindre par des mots. L’amour fuit ce monde-ci, tout comme celui-là, il est en lui septante-et-deux folies. Le ménestrel d’amour, sur son luth, chante ce lied : Servitude asservit et royauté trahit. Ce domaine demande la pure affection ; et l’amitié, telle un ruisseau rapide, doit y circuler. A propos de ces Compagnons de la caverne, Il a dit ceci: “Ils ne parlent pas tant que Lui n’a pas parlé, et ils accomplissent ce qu’Il leur a demandé “. Ici ne suffisent ni le règne de la raison, ni l’autorité du soi. C’est pour cela qu’à l’un des Prophètes qui avait demandé: “O mon Seigneur, comment pourrons-nous T’atteindre?” il fut répondu: “Laisse ton ego en arrière et puis viens vers Moi”. Les gens de cette vallée regardent la place inférieure comme celle du trône de gloire et, pour eux, le domaine de la beauté ne diffère pas du champ de bataille où fut défendue la cause du Bien-aimé. Les citoyens de ce royaume n’emploient pas de mots – Ils chevauchent leurs destriers. Ils ne voient rien d’autre que la réalité intérieure du Bien-aimé. Pour eux toute expression ne signifie rien et les mots qui n’ont pas de sens leur sont explicites. Ils ne peuvent distinguer un membre d’un autre, une partie d’une autre ; à leurs yeux le mirage est la vraie rivière et s’éloigner est un retour. De là viennent ces versets: L’histoire de ta beauté est parvenue à la retraite de l’ermite ; rendu fou, il cherche la taverne où s’achète et se vend le vin. L’amour de Toi a rasé la forteresse de patience ; de même la souffrance de Toi a fermé la porte de l’espoir. Dans cette région, l’instruction est assurément vaine. L’éducateur de l’amant, c’est la beauté de l’Aimé, Sa face est leur leçon et leur seul livre. L’étude de l’émerveillement de l’amour leur tâche. Ils ne s’attardent pas sur les doctes chapitres ni sur les fades thèmes. Les fils qui les retiennent sont sa chevelure au parfum de musc et l’orbe cyclique n’est, pour eux, qu’un simple échelon. Et voici maintenant une supplique à Dieu, l’Exalté, le Glorifié. « O Toi Seigneur ! O Toi dont la bonté fait germer les souhaits ! Me voici devant Toi, oublieux de tout sauf de Toi. Daigne accorder à cet atome de savoir habitant mon esprit, de s’élever au-dessus de l’envie et de la vile argile. Accorde que ton ancien don, cette goutte de sagesse, se fonde dans ta mer de puissance ». Aussi dirais-je encore : Il n’y a de pouvoir ou de puissance qu’en Dieu, le Protecteur, celui qui est par Lui-même. (Baha’u'llah, Les sept vallées ; Chapitre : Les quatre vallées ; Sous-chapitre: La troisième vallée).

Le voyage mystique a pour point de départ un contentement réciproque avec Dieu et se fait par des cycles répétitifs caractérisés par un espace occupé par Dieu, dans nos cœurs, chaque fois plus grand.

30 mars 2010

Le voyage mystique que toute âme peut entreprendre pour parvenir à l’Unité Suprême avec Dieu, est fait de cycles répétitifs. Chaque cycle est constitué d’étapes distinctes qui permettent d’accéder à des degrés évolutifs chaque fois plus élevés. Chaque cycle est un approfondissement du cycle précédent et est caractérisé par un espace occupé par Dieu, dans nos cœurs, chaque fois plus grand, jusqu’à atteindre le maximum possible qui existe chez les Représentants de Dieu sur Terre. Cependant, pour qu’une personne puisse entamer ce voyage mystique, elle doit d’abord être prête à se sacrifier pour Dieu. Pour cela, elle doit vérifier une condition nécessaire, qui est un contentement réciproque entre Dieu et cette personne.

Ces voyages à travers ces sept étapes, auxquels dans le monde temporel on ne voit pas de fin, peuvent être accomplis par le voyageur détaché – s’il reçoit l’invisible confirmation et l’aide du gardien de la Cause – en sept pas et peut-être même en sept souffles, voire en un seul, si tel est le vouloir et le désir de Dieu. Et ceci est tiré de : “Dieu répand sa grâce sur tels de ses serviteurs, ainsi qu’il Lui plaît”. Ceux qui volent dans le ciel d’unité et atteignent les rivages de l’Absolu reconnaissent cette cité – l’état de vie en Dieu – comme l’extrême limite où peuvent parvenir les chercheurs mystiques, et l’ultime pays des amants. (Baha’u'llah, Les sept vallées ; Chapitre : La vallée de la vraie pauvreté et de l’anéantissement absolu).

Verset 1.50 : O fils de l’homme! S’il ne te survient pas de tribulation dans mon chemin, comment pourrais-tu emprunter le chemin des contents dans mon contentement ? Et si tu ne connais pas le harassement dans ton désir de Me retrouver, comment t’atteindrait la lumière dans ton amour pour Ma Beauté ? (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Voir aussi :

Vallée de l’unité: Première étape

Vallée de l’unité : Deuxième étape

Vallée de l’unité, deuxième étape : Pour mon contentement, les mystères de la création

Vallée de l’unité, deuxième étape : Pour mon contentement, mon pardon

Sentiment d’unité avec Dieu

Développer le sentiment d’unité jusqu’à l’abandon absolu à Dieu

Indices pour les prochaines étapes

Les trois axes de notre vie

Annonce pour le passage au degré suivant de mon voyage mystique vers Dieu

L’élargissement de l’espace occupé par l’Esprit de Dieu en mon être

L’âme unie à Dieu devient parfaite

Les Représentants de Dieu sur Terre sont dans la « Demeure éternelle ».

Comment adopter l’humilité.

27 mars 2010

Pour pouvoir demeurer dans un état permanent de sainteté, nous devons êtres humbles ; car, face à des manquements d’autrui et si nous ne sommes pas humbles, nous pouvons nous montrer durs, méprisants, voire arrogants et, ce, par des paroles, des actes ou des attitudes ; ce qui constitue évidemment un manquement à la sainteté de notre part. Un moyen pour adopter l’humilité comme partie intégrante de notre personnalité, est de chercher, dans notre passé, une erreur très grave que nous avons commise ; ensuite, devant chaque manquement venant de qui que ce soit, il suffit de nous rappeler que nous avons déjà fais bien pire que cela par le passé.

Verset 1.26 : O fils de l’existence ! Comment peux-tu oublier tes propres défauts et t’occuper des défauts de mes serviteurs ? Celui qui agit ainsi, reçoit une malédiction de Ma part. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Verset 1.27 : O fils de l’homme! Ne souffle mot des fautes des autres tant que tu es toi-même en faute. Si tu transgresses ce commandement, tu seras maudit et J’en porte témoignage. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Voir aussi :

Quand Dieu fait sa demeure en nous, les exigences en matière de sainteté deviennent drastiques

L’humilité vraie est à l’origine de l’obéissance, la douceur, la patience dans la souffrance et l’abandon de la volonté propre

Durant tout notre voyage mystique vers Dieu, l’humilité est nécessaire

Faire le vœu d’offrir notre âme à Dieu pour qu’Il s’y manifeste

Les Messagers de Dieu ont souvent été des cibles de rejets.

27 mars 2010

Historiquement, chaque fois que Dieu a envoyé un Messager à une communauté, il a été source de rejets. Pourquoi ? Eh bien, en grande partie parce qu’à chaque fois, le Messager en question était la personne à laquelle on s’attendait le moins.

Certes, Nous avons donné le Livre à Moïse et Nous avons envoyé, après lui, des messagers successifs. Nous avons donné à Jésus fils de Marie, des preuves évidentes et Nous l’avons soutenu par l’Esprit de sainteté. Est-ce à chaque fois qu’un Messager est venu à vous avec ce qui est contraire à vos désirs, vous vous êtes enorgueillis, démentant certains et tuant d’autres ? (Coran, verset 2.87).

L’un des principes les plus importants de la Foi Bahá’íe est la Révélation progressive de la Vérité Eternelle par une chaîne de Messagers de Dieu. La Volonté Divine est ainsi révélée aux hommes. Ces Messagers sont les fondateurs des grandes Religions monothéistes telles que, dans leur ordre chronologique, Krishna, Moïse, Zoroastre, Bouddha, Jésus-Christ, Mohamed. Les Bahá’ís croient que Bahá’u'lláh est le dernier en date (Sa révélation date de 1863), et que cette chaîne continuera indéfiniment. Chacun d’Eux a révélé la Volonté Divine suivant le degré de compréhension humaine, qui évolue progressivement grâce à l’éducation de l’humanité par Ses Messagers. (Nicolas JANUS ; Introduction à l’édition française du livre « Le Secret de la Civilisation Divine » de Abdu’l-Baha ; Arlon 1973).

Voir aussi : Les Messagers de Dieu après le Prophète Mohamed

Quand nous nous unissons à Dieu, nous fondons intérieurement comme du beurre au soleil.

26 mars 2010

Dieu nous invite à rejoindre Son Esprit pour nous unir à Lui et à nous maintenir dans cette Unité Suprême, tout comme nous endosserions un vêtement magnifique que nous garderions pour toujours. Chaque fois que nous effectuons ce mouvement spirituel d’union à Dieu, nous en ressentons instantanément l’effet merveilleux dans tout notre corps et ceci est notre part de bonheur que Dieu nous a destinée. L’effet physique ressenti est notamment marqué par un relâchement de tous nos muscles, au point d’avoir l’impression de fondre comme du beurre au soleil.

Verset 1.37 : O fils de l’homme! Ne te dévêtit pas de la beauté de mon vêtement  et ne te prive pas de ta part aux merveilles de ma fontaine, pour que la soif ne s’empare pas de toi dans l’éternité de mon Etre. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Dieu a fait descendre le plus beau des récits, un Livre dont les parties se ressemblent et se répètent, qui fait frissonner les peaux de ceux qui redoutent leur Seigneur ; puis leurs peaux et leurs cœurs s’adoucissent à l’évocation de Dieu. Voilà la guidance de Dieu, par lequel Il guide qui Il veut. Mais celui que Dieu égare n’aura personne pour le guider. (Coran, verset 39.23).

Voir aussi :

S’efforcer de toujours placer notre communion avec Dieu au premier plan et vivre la non-souffrance perpétuelle

Quand nous sommes dans l’Unité Suprême avec Dieu, nous devenons plus performants dans tout ce que nous entreprenons

Notre communion avec Dieu nous rend infatigables

L’état d’Unité Suprême de l’âme avec Dieu est bénéfique pour la santé du corps

Nous détacher des choses terrestres jusqu’à devenir aussi libres que le jour où nous sommes arrivés au monde, permet notre union perpétuelle à Dieu.

25 mars 2010

Au cours de notre évolution spirituelle vers Dieu, nous nous délestons progressivement de tout ce qui n’est pas Dieu, jusqu’à devenir, au final, aussi libres de choses terrestres que le jour où nous sommes arrivés au monde. Si nous faisons suffisamment d’efforts pour parvenir à cet état, alors nous devenons aptes à rejoindre et à demeurer éternellement unis à l’Esprit de Dieu, dans le bonheur absolu.

Verset 2.38 : O fils de l’esprit ! Brise ta cage et, comme le phénix d’amour, vole dans l’espace de sainteté. Détourne-toi de ton « moi » et, dans les airs de sainteté divine, dirige-toi vers l’Esprit Miséricordieux pour y habiter. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Verset 2.39 : O enfant de la poussière ! Ne te contente pas du bien-être d’une journée, ne te détourne pas du repos perpétuel qui ne s’éteint jamais et n’échange pas le jardin d’immortalité et la vie éternelle contre un nuage éphémère. De ta prison, élève-toi vers les belles prairies de l’esprit et efforce-toi d’avancer de la cage de ton existence terrestre vers le contentement de la non-existence terrestre, si plaisant et attirant. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Verset 2.40 : O mon serviteur ! Libère-toi des chaînes de ce que tu possèdes et délivre-toi de la prison de ton ego. Saisis ta chance, car jamais plus elle ne se présentera à toi. (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

Voir aussi : L’achèvement du détachement de tout ce qui n’est pas Dieu permet notre souvenance continue de Dieu, nous dispense enfin des épreuves et permet notre maintien dans la position de Représentant de Dieu sur Terre

Lorsque nous avançons dans l’âge, nous devons toujours penser à ne pas baisser notre vigilance, afin de ne pas basculer dans la désobéissance et l’infidélité envers Dieu.

23 mars 2010

Durant toute mon enfance et toute mon adolescence, j’ai toujours été éduquée – aussi bien à la maison qu’à l’école – de sorte à ne pas prendre telles quelles les idées qu’on me donne et à toujours avoir un esprit critique en toute chose et en toute circonstance. C’est ce qui a fait de moi ce que je suis et c’est ce qui m’a poussée, entre autre, à toujours faire la part des choses. Ceci est une petite introduction pour dire quelque chose que je pense profondément et qui est pourtant difficile, pour moi particulièrement, de dire. Cela concerne l’être le plus cher à mon cœur, après Dieu : Baha’u’llah. Mis à part l’influence merveilleuse qu’il a eue sur des générations d’êtres humains dans le monde, il a été pour moi un parrain invisible dès mon arrivée au monde et il m’a accompagnée et guidée spirituellement tout au long de ma vie, d’abord de manière inconsciente puis, il y a cinq ans, de manière consciente (voir : Baha’u’llah a toujours été mon ange gardien , Notre voyage éducationnel se fait en sept degrés principaux, dans l’urgence et aboutit à l’Unité Suprême avec Dieu et Mon destin). Pour cela, je lui serai éternellement reconnaissante. Cependant, en étant fidèle aux principes d’équité que lui-même m’a inculqué, je ne peux m’empêcher de réfléchir sur le sens de toutes les souffrances qu’il a eues à endurer durant sa vie de messager de Dieu (voir: L’achèvement du détachement de tout ce qui n’est pas Dieu permet notre souvenance continue de Dieu, nous dispense enfin des épreuves et permet notre maintien dans la position de Représentant de Dieu sur Terre). Je ne peux m’empêcher non plus de me poser des questions du genre : Pourquoi le livre Les Paroles Cachées – qui contient la parole de Dieu révélée à Baha’u’llah et où Dieu s’exprime lui-même à la première personne – pourquoi, donc, ce livre comporte-t-il Baha’u’llah comme auteur ? Car la logique aurait voulu qu’il soit comme le Coran, sans auteur humain, puisqu’il comporte La Parole Divine faite avec des mots de Dieu… Ce genre de réflexion me culpabilise beaucoup, mais possède au moins l’avantage d’engendrer une autre réflexion concernant la position très instable des messagers de Dieu, comme de tout être humain d’ailleurs qui, parvenus à un certains degré de leur évolution spirituelle, peuvent à tout moment dégringoler vers l’affliction, à la suite d’une quelconque désobéissance ou infidélité envers Dieu. N’est-ce pas ce qui était arrivé au premier des prophètes – notre ancêtre Adam – ou bien à un autre prophète moins lointain, en la personne du roi Salomon ? Ce dernier, bien qu’il soit connu essentiellement pour sa sagesse, son intelligence et sa droiture envers Dieu et son peuple, vers la fin de sa vie, il a – d’après la bible – carrément basculé dans le polythéisme et a déchaîné contre lui la colère de Dieu. D’ailleurs, il semble que ce genre d’erreur a plus de probabilité d’arriver lorsque la personne avance dans l’âge et se trouve ainsi dans une disposition d’esprit souvent caractérisée par une baisse de la vigilance et, donc, un risque accru de négligences. Par conséquent, la leçon à tirer de tout cela est que nous devons toujours penser à être vigilants afin de ne pas basculer dans la désobéissance et l’infidélité envers Dieu et, ce, particulièrement lorsque nous avançons dans l’âge.

(4) A l’époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d’autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l’Eternel, son Dieu, comme l’avait été le cœur de David, son père. (5) Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l’abomination des Ammonites. (6) Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, et il ne suivit point pleinement l’Eternel, comme David, son père. (7) Alors Salomon bâtit sur la montagne qui est en face de Jérusalem un haut lieu pour Kemosch, l’abomination de Moab, et pour Moloc, l’abomination des fils d’Ammon. (8) Et il fit ainsi pour toutes ses femmes étrangères, qui offraient des parfums et des sacrifices à leurs dieux. (9) L’Eternel fut irrité contre Salomon, parce qu’il avait détourné son cœur de l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui lui était apparu deux fois. (10) Il lui avait à cet égard défendu d’aller après d’autres dieux ; mais Salomon n’observa point les ordres de l’Eternel. (11) Et l’Eternel dit à Salomon : Puisque tu as agi de la sorte, et que tu n’as point observé mon alliance et mes lois que je t’avais prescrites, je déchirerai le royaume de dessus toi et je le donnerai à ton serviteur. (12) Seulement, je ne le ferai point pendant ta vie, à cause de David, ton père. C’est de la main de ton fils que je l’arracherai. (13) Je n’arracherai cependant pas tout le royaume ; je laisserai une tribu à ton fils, à cause de David, mon serviteur, et à cause de Jérusalem, que j’ai choisie. (14) L’Eternel suscita un ennemi à Salomon : Hadad, l’Edomite, de la race royale d’Edom. (Le livre des rois I, chapitre 11).

Voir aussi :

Dieu a traité différemment Ses messagers

La station humaine des Prophètes et des Messagers de Dieu

Le degré de fidélité est ce qui distingue le plus les Prophètes entre eux aux yeux de Dieu

L’ultime anéantissement de ce qui reste de l’ego permet de se maintenir dans la station de Représentant de Dieu sur Terre

L’achèvement du détachement de tout ce qui n’est pas Dieu permet notre souvenance continue de Dieu, nous dispense enfin des épreuves et permet notre maintien dans la position de Représentant de Dieu sur Terre.

22 mars 2010

La souffrance est notre compagne incontournable dès notre arrivée au monde. Mais la souffrance n’est pas irréversible, car elle est juste un moyen pour nous hisser vers Dieu, afin de manifester Dieu et devenir Ses Représentants sur Terre. Ainsi, pour nous dispenser de la souffrance, nous devons, dans une première étape, apprendre à obéir à strictement toutes les lois et tous les commandements de Dieu (voir : L’enfer est terrestre). Par la suite, au fur et à mesure de notre cheminement spirituel vers Dieu (voir : Le voyage mystique vers Dieu), seule notre souvenance continue de Dieu – permettant notre union permanente à Dieu – nous dispense des épreuves et de la souffrance. Pour y parvenir, nous devons d’abord achever de nous détacher de tout ce qui n’est pas Dieu (c’est-à-dire ce qui nous reste de notre ego et de nos attachements aux choses matérielles), dans un abandon absolu à la confiance en Dieu qui nous mène alors vers le maintien dans la position de Représentant de Dieu sur Terre.

Verset 2.32 : O étranger traité en ami! La flamme de ton cœur est allumée par la main de mon pouvoir, ne l’éteins pas aux vents contraires de l’égoïsme et de la passion. Te souvenir de moi, c’est guérir de tous tes maux, ne l’oublie pas. Fais de mon amour ton trésor et chéris-le autant que tes propres yeux et que ta vie même (Baha’u'llah, Paroles Cachées).

“Hommes que ni profit ni transactions ne distraient de la souvenance de Dieu…” Cette station satisfait au véritable critère de la connaissance et dispense l’homme des épreuves. (Baha’u'llah, Les sept vallées ; Chapitre : Les quatre vallées ; Sous-chapitre: La seconde vallée).

Voir aussi :

Dans les tribulations, se trouve une sagesse profonde

Seules les tribulations nous permettent de nous maintenir dans l’Unité Suprême avec Dieu

Pour pouvoir nous maintenir dans la sensation de l’instant présent, dans la pleine conscience de Dieu, il nous faut nous détacher de deux éléments majeurs : notre ego et nos possessions

L’ultime effacement du soi est nécessaire pour parvenir à Dieu

Nous devons constamment garder le souvenir de Dieu dans nos cœurs pour être dans l’obéissance de Dieu

Nous devons constamment garder le souvenir de Dieu dans nos cœurs pour être dans le contentement de Dieu

La vie contemplative

Contempler Dieu

L’ultime anéantissement de ce qui reste de l’ego permet de se maintenir dans la station de Représentant de Dieu sur Terre

Notre rôle principal, en tant que parents, est de guider nos enfants vers Dieu.

15 mars 2010

Contrairement à ce que nous pourrions penser, nos enfants ne nous appartiennent pas (voir : L’éducation de nos enfants ne doit pas nous faire sortir de l’état de sainteté parfaite) et Dieu seul a le droit de les punir en cas de manquement de leur part (voir : Punir reviendrait à prétendre prendre la place de Dieu). Bien que notre rôle principal, en tant que parents, est de guider nos enfants vers Dieu, en leur apprenant à respecter les lois et commandements de Dieu, cette éducation ne doit cependant pas être basée sur un système de punition en cas de manquement (éclats de voix, privations quelconques…), mais plutôt basée sur un système de récompense en cas d’une bonne conduite ; dans ce cas, la récompense peut tout simplement être matérialisée par une charge d’amour que nous envoyons à notre enfant, sous quelque forme que ce soit.

14 mars 2010

Si j’ai bien interprété le signe que Dieu m’a envoyé, alors je récupérerais mon héritage vers le début du mois de juillet prochain (voir : Pour accéder à mon héritage, humilité et obéissance en Dieu sont nécessaires pour me maintenir dans la Grande Miséricorde Divine).


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